Le coût de l’inaction!

Lettre ouverte écrite par Marc-André Lacroix.

Depuis quelque temps, nous entendons parler de la situation critique de la rivière Yamaska. Bien de l’encre a coulé sous les ponts. Nous attendons le rapport final pour connaître de quelle nature sera l’engagement financier du gouvernement du Québec. Personne ne remettra en cause l’état de la rivière, mais il va sans dire que l’action tant attendue n’arrivera pas très bientôt.

Au moment des états généraux, le maire de Lac-Brome, Gilles Decelles, a dit une phrase très intéressante, d’après une lettre du 27 mai 2013, à La Voix de l’Est de Denny O’Breham: « (…) qu’il fallait cesser de poser des gestes politiquement corrects pour bien paraître (comme donner des subventions pour des barils d’eau ou des toilettes à faible débit), alors que les véritables problèmes sont loin des yeux, c’est-à-dire dans les infrastructures municipales sous terre et dans les stations d’épuration.». Bien qu’il y ait déjà des solutions bien connues pour venir en aide à notre rivière, il ne faut pas oublier la qualité de nos infrastructures municipales. Si je prends exemple dans ma ville, des investissements sont prévus dans le plan triennal pour cette année avec l’achat d’une centrifugeuse et la réfection de deux postes de pompages. Malheureusement, celles-ci étaient également prévues pour l’année 2012 et il y a bien d’autres problématiques liées à celle-ci par exemple, le non-raccordement aux égouts d’une maison sur la rue William. De plus, il n’est pas rare qu’avec la crue des eaux que l’usine d’épuration des eaux doive évacuer le trop-plein directement dans la rivière Yamaska. Toutes ces petites problématiques, qui ne semblent pas très importantes, ont un impact très important sur l’affluent le plus pollué du St-Laurent au Québec.

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